Musique Le mystérieux duo à pois au rock microtonal pointu provoque un engouement mondial inattendu. Reportage sur leurs terres à Chicoutimi. Au festival La Noce de Coquelicot, à Chicoutimi, au Québec, le 2 juillet. Photo Samuel Gosselin pour Télérama Par Jean-Baptiste Roch Réservé aux abonnés Publié le 16 juillet 2026 à 06h56 «Angiiiiine de Poitriiiiine ! » Dans un râle venu de l’au-delà ponctuant chacune de leurs apparitions, deux extraterrestres à pois blancs et noirs débarquent sur la scène du festival La Noce, à Chicoutimi. En ce début d’été tropical au Québec, les deux énergumènes d’Angine de Poitrine, « 333 ans chacun » selon la légende, fendent l’air moite de leur groove asymétrique et fiévreux. Difficile d’imaginer qu’avec leurs trognes de carton-pâte et leur accoutrement fait de bric et de broc, Khn, guitare et basse réunies dans un même instrument à double manche, et son compère Klek, batterie, ont mis en émoi une partie de la planète ces derniers mois. Angine de Poitrine, duo masqué au patronyme invraisemblable, Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Musique Festivals de musique Québec Rock Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner