EconomieClimat et transitionsPolitique économiqueTech et transformationsEntreprisesMédiasEmploi - ManagementChronique. Le choix de nommer à la tête des grandes institutions économiques des profils alignés sur la majorité sortante s'avère un piège, selon l'économiste Antoine Levy.Par Antoine LevyPublié le 15/07/2026 à 12:00bookmarkEmmanuel Macron, Clément Beaune et Amélie de Montchalin, le 21 février 2020 à Bruxelles.EPAAu cours des derniers mois, le gouvernement a renouvelé les postes de direction de plusieurs institutions économiques majeures, profitant de l’occasion – ou, parfois, la provoquant délibérément – pour installer à ces places des profils centristes, largement alignés avec les opinions économiques et les choix de l’administration actuelle. .
Banque de France, Cour des comptes : le jeu dangereux d'Emmanuel Macron
Le choix de nommer à la tête des grandes institutions économiques des profils alignés sur la majorité sortante s'avère un piège, selon l'économiste Antoine Levy.






