Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Alors que plusieurs communes renoncent à cette tradition en raison du risque d’incendie, ces spectacles pyrotechniques soulèvent des interrogations sur leur coût et leurs effets sur l’environnement. Article réservé aux abonnés Le ciel ne sera pas seulement parsemé d’étoiles, mardi 14 juillet, mais aussi d’éclats rouges, verts, bleus ou dorés, à l’occasion des traditionnels feux d’artifice de la Fête nationale. Du moins, là où ils pourront être tirés. Cette année, les annulations se multiplient en raison de la canicule, de la sécheresse et du risque d’incendie. Plusieurs préfectures ont pris des arrêtés d’interdiction des tirs de feux d’artifice et de nombreuses communes ont préféré reporter, voire annuler, leur spectacle. Mais dans les milliers de villes où ils seront tirés, ces spectacles continueront d’émerveiller les foules. Derrière les explosions de couleurs se cache toutefois une mécanique complexe, dont les effets sur l’environnement posent de plus en plus question. Combien ça coûte ? La question du coût dépend essentiellement de la durée du spectacle mais également de l’endroit où il a lieu et des moyens déployés. Logiquement, plus il dure longtemps, plus le prix sera élevé. Mais selon la localité, la politique tarifaire appliquée ne sera pas la même. Selon l’artificier Jacques Prevot, les petits feux d’artifice organisés dans les villages représentent en moyenne un budget d’« environ 1 250 euros ». Ce prix grimpe à « 6 000 ou 7 000 euros » pour les villes d’au moins 4 000 habitants. Dans les moyennes et grandes agglomérations, le budget varie de « 47 600 euros » à Bordeaux, à « entre 130 000 à 170 000 euros », pour la ville de Toulon. Il vous reste 80.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.