Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Airparif, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, relève des émissions « exceptionnelles » de particules fines en lien avec les feux de forêt. La dégradation est particulièrement sensible en Seine-et-Marne et dans le Loiret, mais aussi en Eure-et-Loir et en Loir-et-Cher. Article réservé aux abonnés Le feu qui a dévoré plus de 2 000 hectares dans la forêt de Fontainebleau depuis dimanche 12 juillet est à l’origine d’une importante pollution de l’air. « Les niveaux de particules sont localement très élevés aux abords des zones de feux de la forêt de Fontainebleau », fait savoir au Monde Airparif, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France. Dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 juillet, la station de mesure rurale du Sud-Est, installée dans le village de Recloses (633 habitants), en Seine-et-Marne, à quelques kilomètres au sud des incendies, a enregistré des niveaux de pollution extraordinaires. Les concentrations en particules (PM10, inférieures à 10 micromètres de diamètre) et en particules fines (PM2,5, inférieures à 2,5 micromètres) ont atteint 400 microgrammes par mètre cubes (µg/m3) en moyenne horaire, selon les données communiquées par Airparif. A titre de comparaison, la réglementation fixe une limite à ne pas dépasser de 50 µg/m3 en moyenne journalière, afin de protéger la santé ; ce que l’on appelle le « seuil d’information ». L’effet des vents Il vous reste 75.23% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’incendie de Fontainebleau génère une pollution de l’air localement très intense
Airparif, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, relève des émissions « exceptionnelles » de particules fines en lien avec les feux de forêt. La dégradation est particulièrement sensible en Seine-et-Marne et dans le Loiret, mais aussi en Eure-et-Loir et en Loir-et-Cher.












