Théâtre Dans “Haribo Kimchi”, l’artiste de 42 ans cuisine depuis un foodtruck tout en déroulant sa performance. Récit au ton pince-sans-rire et visuels psychédéliques captivants. S'abonner pour voir la note Jaha Koo cuisine sur scène pour deux spectacteurs dans sa pièce « Haribo Kimchi » Photo Christophe Raynaud de Lage Par Kilian Orain Réservé aux abonnés Publié le 14 juillet 2026 à 14h30 Mis à jour le 14 juillet 2026 à 14h41 Cuckoo, The History of Western korean theatre et désormais Haribo Kimchi qu’on peut découvrir jusqu’au 15 juillet au festival d’Avignon… Le Sud-Coréen Jaha Koo n’en finit plus d’interroger la place de son pays d’origine dans un monde globalisé. Plus de quinze ans que l’artiste, 42 ans, vit en Europe et façonne ses performances où se côtoient robots, vidéos, musiques et texte dit ou enregistré. Seul en scène dans les trois spectacles, Jaha Koo fait d’autocuiseurs à riz des personnages à part entière (Cuckoo), comme du kimchi, le héros de sa dernière pièce programmée à Avignon. Toujours pleines de mystère, ses scénographies apparemment dépouillées – Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Festival d'Avignon 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner