Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Royaume-Uni Royaume-Uni Royaume-Uni L’ancienne députée conservatrice, devenue porte-parole du mouvement de Nigel Farage pour les sujets migratoires, avait été retrouvée morte chez elle, le 9 juillet. Article réservé aux abonnés Les autorités policières britanniques ont annoncé, lundi 13 juillet, qu’elles privilégiaient désormais la piste terroriste dans le cadre de l’enquête pour le meurtre d’Ann Widdecombe, 78 ans, une ex-députée conservatrice devenue porte-parole du parti Reform UK pour les sujets migratoires. Cette femme aux opinions ultra-conservatrices, devenue sur le tard une habituée des séries de télé-réalité, a été retrouvée morte chez elle, dans le Devon (sud-ouest de l’Angleterre) le 9 juillet. Son meurtre suscite une forte émotion chez les responsables politiques, qui se sentent de plus en plus vulnérables. Il provoque aussi la polémique dans les rangs de Reform UK, les élus du mouvement ne s’estimant pas suffisamment protégés. Un homme de 28 ans, blanc de nationalité britannique, originaire de Rotherham, à l’est de Manchester, avait été arrêté samedi 11 juillet et inculpé pour meurtre, avant d’être de nouveau inculpé pour des soupçons de préparation ou d’incitation à des actes terroristes. Lundi à la Chambre des communes, la ministre de l’intérieur, Shabana Mahmood, a confirmé que le suspect n’était pas connu du programme antiterroriste gouvernemental Prevent. Laurence Taylor, le chef de la police chargé de la lutte antiterroriste, a expliqué que cette nouvelle inculpation s’appuyait sur les « progrès réalisés par nos collègues de la police du Devon et de Cornouailles » et que des efforts étaient en cours pour déterminer le mobile de l’attaque. Il vous reste 72.23% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.