Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Détroit d’Ormuz Détroit d’Ormuz Détroit d’Ormuz Le président américain a déclaré, lundi 13 juillet, qu’il allait rétablir le blocus des ports iraniens et affirmé vouloir instaurer une taxe de 20 % pour les bateaux souhaitant traverser le détroit. Article réservé aux abonnés En voulant le contrôler, Les États-Unis et l’Iran ont réduit le trafic dans le détroit d’Ormuz à néant, ou presque. Le passage maritime, par où transitaient 20 % des hydrocarbures dans le monde, ainsi que toutes les marchandises importées dans le Golfe avant la guerre en Iran, n’est plus qu’un bras de mer aux eaux turquoise désertées par les navires. Donald Trump a annoncé, lundi 13 juillet, le rétablissement du blocus naval des ports iraniens et l’instauration d’une taxe de 20 % sur le fret maritime passant par le détroit pour « couvrir l’ensemble des coûts nécessaires à l’accomplissement de la mission visant à assurer la sûreté et la sécurité de cette région du monde », sans donner plus de détails sur le modus operandi. Les cours du pétrole ont aussitôt bondi. Celui du baril de brent de la mer du Nord était en hausse de 4,35 % à 79,32 dollars (69,66 euros) une heure après les déclarations du président américain, tandis que le prix du baril de west texas intermediate (WTI) progressait de 4,41 %, à 74,56 dollars. Selon les données du site Internet spécialisé Marine Traffic, le trafic a diminué de 52 % du vendredi 10 au dimanche 12 juillet, peu après la reprise des hostilités entre l’Iran et les États-Unis, qui a mis fin à leur cessez-le-feu signé début avril. Même si cinq ou six navires continuent d’emprunter quotidiennement le détroit côté omanais en éteignant leurs transpondeurs, pour ne pas être repérés par les gardiens de la Révolution, ils sont bien moins nombreux qu’avant la guerre en Iran, où ils étaient en moyenne au nombre de 120. Dimanche, seuls 14 navires, dont la moitié étaient des navires commerciaux, ont traversé le détroit, selon les données de la société de suivi maritime Kpler. Il vous reste 63.42% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Donald Trump annonce la mise en place d’un péage maritime sur le détroit d’Ormuz, où le trafic de navires s’est effondré
Le président américain a déclaré, lundi 13 juillet, qu’il allait rétablir le blocus des ports iraniens et affirmé vouloir instaurer une taxe de 20 % pour les bateaux souhaitant traverser le détroit.














