Publié le 13/07/2026 22:17

Liste des vidéos similaires

France Télévisions

Donald Trump monte d'un écran et menace de rétablir le blocus naval dans le détroit d'Ormuz. Les États-Unis ont pilonné une dizaine de cibles iraniennes la nuit dernière. En représailles, l'Iran a de nouveau frappé la Jordanie, Bahreïn et le Koweït.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.Des images filmées par la caméra embarquée d'un drone marin. Pour la première fois, l'armée américaine utilise ces nouveaux engins pour s'attaquer à une base navale iranienne au bord du détroit d'Ormuz. Après un week-end de frappe, il n'y a plus de trêve qui tienne. Et dans le détroit, c'est le retour à la case départ, aux bras de fer entre États-Unis et Iran pour en prendre le contrôle. Donald Trump hausse le ton : "On prend le pouvoir sur le détroit d'Ormuz, ils n'ont rien. On va devenir les gardiens du détroit, on devrait dire les anges gardiens. Et on devrait être remboursés pour cela." Le président américain veut que tous les navires commerciaux payent aux États-Unis 20 % de taxes sur leur cargaison, et ajoute sur son réseau social : "Nous rétablissons le blocus iranien ainsi nommé parce qu'il n'empêche que les navires ou les clients iraniens d'entrer ou de partir".Un blocus, comme un air de déjà-vu. Sur les rares images qui parviennent de la région, les navires commerciaux, prudents, s'immobilisent, remettent l'ancre. Comme le montre une carte, presque aucun cargo ne semble oser faire la traversée ces dernières heures. Conséquence immédiate, le cours du baril de pétrole repart à la hausse pour atteindre plus de 80 dollars. Car Téhéran n'est pas disposé à se laisser faire et menace : "Nous n'autoriserons pas les États-Unis sous aucune circonstance à interférer dans la gestion du détroit. Nous répondrons avec force", a lancé Abolfazl Zolfaghari, porte-parole du centre de commandement de l'armée iranienne. Écrit sur un missile : Game Over USA. Le message envoyé par Téhéran, qui affirme qu'avec cette escalade militaire, le risque d'embrasement de toute la région est de nouveau bien réel.