Réunis autour de leur dirigeante et candidate à la présidentielle de 2027, Marine Tondelier, Les Ecologistes ont dévoilé lundi 13 juillet leur programme, articulé autour de la création d’une « Première République écologique et citoyenne » destinée à refonder les institutions et à créer les conditions d’une « prospérité écologique ». Cette réforme institutionnelle présente plusieurs points communs avec le projet de VIe République défendu par La France insoumise.

Les Ecologistes entendent mettre fin au « présidentialisme », « sacraliser l’indépendance de la justice » ou encore « intégrer dans la Constitution des éléments indispensables à notre vie commune ».

Cette nouvelle République s’inscrit dans une volonté de défendre l’Etat de droit qui est, selon le parti, « attaqué de toute part, mis en cause par des médias d’extrême droite, accusé de tous les maux ». « Nous voulons au contraire le défendre car il est le fondement de notre capacité à tenir ensemble, à faire communauté », ajoutent-ils.

Echaudée par le vote des militants du PS sur le mode de désignation de leur candidat qui enterre l’idée d’une primaire unitaire de la gauche hors LFI, Marine Tondelier a proposé, vendredi, de convoquer le conseil fédéral de son mouvement pour discuter de la stratégie à adopter. Elle a déjà obtenu, début juillet, le soutien de principe des militants à une candidature autonome à la présidentielle.