Marine Tondelier à Villepinte, le 2 avril 2026. MARTIN LELIEVRE / AFP
Planifier la sortie progressive des pesticides de synthèse à l’horizon 2050, interdire les aliments ultratransformés dans les cantines, bannir les perturbateurs endocriniens et les substances cancérogènes dans les produits du quotidien ou garantir un accès à la nature… Marine Tondelier, la secrétaire nationale des Ecologistes, candidate à la primaire de la gauche pour la présidentielle de 2027, a dévoilé, samedi 30 mai, ses mesures pour la santé environnementale.
« La santé environnementale doit constituer un droit fondamental du XXIe siècle », estime la patronne des Ecologistes dans un livret rendu public. Défendant « la sécurité à 360°, qui ne se limite pas à l’ordre public, mais inclut la capacité à vivre dans un environnement qui ne vous rend pas malades », la candidate veut « faire de l’espérance de vie en bonne santé le nouveau référentiel de l’action publique ».
Cela passe par l’approche globale One Health (« une seule santé » ; programme conjoint européen auquel participe l’Anses), qui rend indissociable la santé humaine, la santé animale et la santé environnementale, explique-t-elle, en proposant à la fois des mesures sur la santé, la pollution, l’agriculture, la biodiversité et la condition animale.















