La secrétaire nationale du parti Les Ecologistes, Marine Tondelier, aux Journées d’été des écologistes, à Grenoble, le 21 août 2026. MARIE MAGNIN/DIVERGENCE POUR « LE MONDE »
La patronne des Ecologistes, Marine Tondelier, s’est faite de nouveau, vendredi 21 août, la pasionaria de l’union de la gauche pour la présidentielle, lors de son discours aux Journées d’été de son parti, appelant ses homologues « à ne pas perdre chacun de son côté une élection que nous pouvons gagner ensemble ».
« Notre responsabilité est de nous mettre, chacun, au service de quelque chose de plus grand que notre propre organisation », a plaidé la candidate écologiste devant plusieurs centaines de personnes réunies à Grenoble, appelant à « un sursaut collectif de la gauche » pour éviter l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir.
Alors que le paysage de la gauche reste très morcelé à huit mois de la présidentielle, et fige peu à peu deux gauches irréconciliables, entre le tribun « insoumis » Jean-Luc Mélenchon, à 15 % dans les sondages, et le leader social-démocrate de Place publique, Raphaël Glucksmann, probable candidat, autour de 10 %, Marine Tondelier continue de penser qu’un chemin de victoire de la gauche « existe encore ».















