Emmanuel Macron à l’Elysée, à Paris, le 10 juillet 2026. ABDUL SABOOR/REUTERS

Emmanuel Macron doit rendre hommage, dimanche 12 juillet, à Alfred Dreyfus, officier juif condamné à tort au terme d’un procès retentissant à la fin du XIXe siècle, ainsi qu’à tous ceux qui luttèrent pour sa réhabilitation et poursuivent aujourd’hui le combat contre l’antisémitisme.

A Paris, le chef de l’Etat présidera à 12 h 30 la première journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l’innocence d’Alfred Dreyfus, 120 ans jour pour jour après la décision de la Cour de cassation de le réhabiliter.

La cérémonie aura lieu tout près de la cour, sur l’île de la Cité, en présence des descendants d’Alfred Dreyfus, de représentants de l’Etat et d’élus. Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, prendra aussi la parole, de même que le petit-fils du capitaine, Charles Dreyfus, 99 ans, une des dernières personnes encore vivantes à l’avoir connu.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Avant Emile Zola, le « J’accuse » de Bernard Lazare, le premier des dreyfusards