Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Vie de l’édition Vie de l’édition Vie de l’édition Pour faire face à la crise, les éditeurs cherchent des financements annexes et des préventes avant d’engager une publication. Un casse-tête pour les photographes. Article réservé aux abonnés Quelques centaines de nouveaux livres chaque année, souvent magnifiques, mais en quête de visibilité et de lecteurs. A l’occasion des Rencontres de la photographie d’Arles (Bouches-du-Rhône), qui se tiennent jusqu’au 4 octobre, France PhotoBook, l’association de 31 éditeurs indépendants de livres de photographie, organise une nouvelle fois Arles Books Fair pour présenter leurs nouveautés et celles de leurs confrères internationaux. De petites maisons indépendantes innovantes, mais qui vivent sous pression. « En moyenne, on tire les livres de photo entre 500 et 600 exemplaires. Autant dire que les ventes ne couvriront jamais nos investissements », admet tout de go Eric Cez, directeur des éditions Loco et président de France PhotoBook. Une économie de bouts de ficelle, donc, qui s’apparente parfois à du troc. Les photographes touchent de plus en plus rarement des avoirs (avances données par l’éditeur avant la publication de l’ouvrage). « Bien souvent, je les paie en livres. Je peux leur en donner entre 50 et 100 », reconnaît-il. Il vous reste 80.54% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’édition de livres de photo, une économie de bouts de ficelle qui s’apparente parfois à du troc
Pour faire face à la crise, les éditeurs cherchent des financements annexes et des préventes avant d’engager une publication. Un casse-tête pour les photographes.








