Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Vie de l’édition Vie de l’édition Vie de l’édition La librairie Gibert compte doubler ses ventes de livres de seconde main d’ici à 2029. Ce marché très concurrentiel et massivement exploité en ligne se porte mieux que les ventes de livres neufs. Article réservé aux abonnés La première librairie indépendante de France, Gibert, a été placée pour six mois en redressement judiciaire par le tribunal des affaires économiques de Paris, le 28 avril, et espère pouvoir se relancer en se concentrant davantage sur la vente de livres d’occasion. « Un virage stratégique », explique le groupe, qui compte doubler d’ici à 2029 les ventes dans ce secteur, pour passer de 30 à 60 millions d’euros. Elles représentent 35 % de son chiffre d’affaires aujourd’hui. Une planche de salut pour cette entreprise déficitaire qui se lamente de l’explosion des coûts des loyers et de l’énergie ? « Ce marché porteur connaît 10 % de croissance par an et offre une meilleure maîtrise de la chaîne de valeur et des marges », précise la direction de ce groupe, qui exploite 16 magasins dans 12 villes et emploie 500 collaborateurs. Les difficultés des librairies indépendantes s’expliquent par un recul inexorable du temps de lecture, conjugué à un recul de 5 % des ventes de livres neufs au premier trimestre, selon le Syndicat de la librairie française. De grandes enseignes comme Sauramps, une institution à Montpellier, ou encore le Furet du Nord, dont les bénéfices ont fondu de 77 % entre 2022 et 2025, sont également à la peine. Il vous reste 80.96% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le livre d’occasion, planche de salut de Gibert
La librairie Gibert compte doubler ses ventes de livres de seconde main d’ici à 2029. Ce marché très concurrentiel et massivement exploité en ligne se porte mieux que les ventes de livres neufs.









