Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde & Vous Le Monde & Vous Le Monde & Vous Festival international de journalisme Festival international de journalisme Festival international de journalisme Les conférences de la 10ᵉ édition de la manifestation, qui se tient du 10 au 12 juillet, à Couthures-sur-Garonne, soulignent la pluralité du mouvement féministe, confronté à un courant masculiniste qui sombre dans la violence par peur de disparaître. Article réservé aux abonnés Il y eut d’abord une question : « Le féminisme ne dévalorise-t-il pas la maternité ? » Puis un constat : « Les jeunes filles s’habillent moins joliment qu’avant parce qu’elles n’osent plus être féminines ». Et un clou enfoncé : « A l’époque de Brigitte Bardot, elles avaient moins peur de montrer leur corps ! » L’intervention d’une spectatrice du Festival international de journalisme, qui se tient du 10 au 12 juillet à Couthures-sur-Garonne (Lot-et-Garonne), a bousculé l’assistance d’une conférence sur un sujet a priori consensuel : l’égalité hommes-femmes. Une fois les huées apaisées, Bérangère Couillard, présidente du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, a pu la rassurer : « La baisse de la natalité n’est pas causée par le féminisme, mais par les inégalités persistantes. Les femmes veulent faire carrière, mais la répartition des missions parentales n’a pas évolué », a-t-elle répondu, tout en défendant la spectatrice, estimant que « d’autres personnes [devaient] penser comme elle sans oser prendre la parole ». Il vous reste 78.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Le masculinisme est déjà mort ! » : au Festival international du journalisme, les féministes comptent leurs victoires
Les conférences de la 10ᵉ édition de la manifestation, qui se tient du 10 au 12 juillet, à Couthures-sur-Garonne, soulignent la pluralité du mouvement féministe, confronté à un courant masculiniste qui sombre dans la violence par peur de disparaître.






