Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sciences Sciences Sciences Médecine Médecine Médecine Avec des températures élevées, les nuits sont plus courtes et de moins bonne qualité, ce qui représente une menace pour la santé. Une experte conseille notamment de maintenir des sorties matinales pour ne pas perturber davantage le rythme biologique. Article réservé aux abonnés Dormir quand le mercure monte relève souvent du défi. En effet, l’endormissement survient quand la température corporelle centrale baisse de 0,5 °C à 1 °C. Pour y parvenir, le corps évacue la chaleur par les extrémités : les pieds, les mains, etc. Les études montrent que la température généralement recommandée pour tomber dans les bras de Morphée est de 17 °C à 19 °C. Pour une grande partie de la population, la qualité du sommeil se dégrade au-delà de 24-25 °C la nuit. De telles températures empêchent la température corporelle de baisser suffisamment et perturbent le cycle veille-sommeil naturel, entraînant une augmentation des temps d’éveil. Conséquence : les nuits sont plus courtes et de moins bonne qualité, le sommeil plus fragmenté, avec un temps de sommeil paradoxal, propice aux rêves, plus court, tout comme celui de sommeil lent profond, le plus récupérateur, au cours duquel le cerveau est « nettoyé ». Il vous reste 80.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.