Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Lyon Lyon Lyon La présidente de la métropole reproche à son premier vice-président son manque de loyauté après la révélation d’une plainte pour viol aggravé contre Roman Abreu, ancien directeur de campagne de l’homme d’affaires aux municipales. Deux autres élus sont visés par le retrait définitif de leurs délégations. Article réservé aux abonnés L’affaire continue de fragmenter le paysage politique lyonnais. Véronique Sarselli vient d’acter sa rupture définitive avec Jean-Michel Aulas, dans un courrier interne, adressé vendredi 10 juillet aux élus de sa majorité, que Le Monde a pu consulter. Invoquant « une rupture manifeste de confiance », la présidente de la métropole de Lyon (Les Républicains) reproche à son ex-premier vice-président un manque de loyauté persistant, depuis la révélation d’une enquête préliminaire pour viol aggravé, visant Roman Abreu, ancien directeur de la campagne municipale de l’homme d’affaires à Lyon. Une jeune militante de l’équipe de Cœur lyonnais a déposé plainte le 13 mai, affirmant que le communicant de l’agence 2017 avait utilisé la soumission chimique à son insu, pour abuser d’elle. Ce que l’intéressé dément, via son avocate. Dans son long courrier, Véronique Sarselli rappelle qu’elle n’avait aucunement été mise au courant de l’affaire en gestation, alors que M. Aulas et Laure Cédat, candidats aux municipales et à l’élection métropolitaine, avaient reçu les confidences et la détresse de la jeune femme dès le 13 février, en pleine campagne électorale. M. Aulas avait discrètement demandé à son directeur de campagne de se tenir éloigné de l’équipe, et assuré la jeune femme de son soutien, si elle souhaitait engager des poursuites. Il vous reste 70.32% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.