Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Wimbledon Wimbledon Wimbledon La finale du tournoi oppose, samedi, deux joueuses tchèques au palmarès vierge en Grand Chelem. Une double première donc, mais qui perpétue une longue tradition de succès aux Internationaux de Grande-Bretagne pour ce petit pays d’Europe centrale. Article réservé aux abonnés Ce n’était jamais arrivé jusque-là dans l’histoire du tournoi de Wimbledon : la finale du tableau féminin oppose, samedi 11 juillet, deux tenniswomen tchèques. L’expérimentée Karolina Muchova, 29 ans et actuelle 9e mondiale, affronte sa jeune compatriote Linda Noskova, 21 ans et 12e à la WTA. Un face-à-face pour le titre entre deux joueuses du même pays n’avait plus été vu en Grand Chelem depuis l’US Open 2017, quand Sloane Stephens avait battu Madison Keys dans une finale 100 % américaine. Ce match s’annonce d’autant plus particulier que Karolina Muchova et Linda Noskova sont amies en dehors des courts. Originaires de l’est de la République tchèque, près de la frontière avec la Slovaquie, elles ont l’habitude de se soutenir mutuellement tout au long de la saison. « Je suis heureuse pour elle, car c’est une grande combattante, qui pratique un beau jeu et, surtout, c’est une belle personne », a d’ailleurs glissé la cadette, après sa victoire en demi-finales contre l’Ukrainienne Marta Kostyuk. Karolina Muchova et Linda Noskova se sont déjà rencontrées dans un Majeur, en 2025, au troisième tour de Flushing Meadows, où la première l’avait emporté en trois sets (6-7, 6-4, 6-2). Mais ni l’une ni l’autre n’étaient allées aussi loin à Wimbledon. Le gazon londonien bouleverse souvent la hiérarchie et, après les éliminations prématurées des favorites, l’édition 2026 sacrera une vainqueure inédite. Entre une Karolina Muchova qui a l’avantage d’avoir déjà disputé une finale de Grand Chelem – perdue contre la Polonaise Iga Swiatek, à Roland-Garros, en 2023 – et une Linda Noskova plus calme, avec un meilleur service, les débats promettent d’être équilibrés. Il vous reste 65.69% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.