Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M le mag M le mag Société Société Société Du jour au lendemain, la petite ville de Bressey-sur-Tille (1 100 habitants), pensant s’équiper contre les cyberattaques, s’est vu réclamer plus de 38 000 euros… Partout en France, des dizaines de maires ruraux se sont retrouvés piégés par des contrats informatiques ou Internet hors de prix et impossibles à résilier. Article réservé aux abonnés Il est rangé où, ce satané boîtier ? A Bressey-sur-Tille (Côte-d’Or), commune résidentielle à 15 kilomètres de Dijon, le premier édile, Lionel Sanchez, sans étiquette, élu depuis 2020, fouille dans les placards de la mairie. Dix bonnes minutes sont nécessaires pour remettre la main sur cette « cyber-box » qu’il tient à montrer. Livré il y a trois ans, l’appareil était censé protéger la collectivité « face aux risques de cybercriminalité ». Mais il a été rapidement remisé tant il ralentissait les ordinateurs. C’est pourtant ce matériel inutile qui, avec d’autres, a failli coûter une petite fortune à cette commune de 1 100 habitants. Tout a commencé par un appel d’une certaine madame Fournier, au printemps 2023. « Elle s’est présentée comme ma nouvelle interlocutrice privilégiée au nom d’Orange », se souvient Lionel Sanchez. Outre la fameuse « box », elle lui propose des « bornes Wi-Fi » pour améliorer la réception du signal Internet dans la mairie. « Elle m’a parlé d’un coût d’ensemble de 800 euros. J’ai demandé si c’était par an, elle m’a dit oui. J’avais confiance. » Il vous reste 87.78% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le maire, la commerciale et le contrat à 38 000 euros : ces communes victimes de pratiques commerciales douteuses
Du jour au lendemain, la petite ville de Bressey-sur-Tille (1 100 habitants), pensant s’équiper contre les cyberattaques, s’est vu réclamer plus de 38 000 euros… Partout en France, des dizaines de maires ruraux se sont retrouvés piégés par des contrats informatiques ou Internet hors de prix et impossibles à résilier.






