Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Secteur de la restauration Secteur de la restauration Secteur de la restauration Le 1ᵉʳ septembre 2026, la garantie horaire minimale pour les livreurs de repas passera de 11,75 euros à 19 euros brut. Selon les organisations de coursiers, les plateformes s’efforcent de faire bonne figure avant la transposition de la directive européenne ouvrant la possibilité de requalifier des livreurs microentrepreneurs en salariés. Article réservé aux abonnés Retournement de situation entre les plateformes de livraison de repas (Uber Eats, Deliveroo) et les organisations de coursiers. Le 11 mai, la principale d’entre elles, Union-Indépendants (CFDT), adressait une mise en demeure aux deux mastodontes concernant la multiplication des suspensions abusives de livreurs et l’opacité persistante de leur algorithme. Deux mois plus tard, le 10 juillet, ce syndicat et la Fédération nationale des autoentrepreneurs ont signé avec les plateformes, dans le cadre de l’Autorité des relations sociales des plateformes d’emploi (ARPE), un avenant à un accord sur la rémunération, après des mois de suspension des négociations. A partir du 1er septembre 2026, la garantie horaire minimale pour les livreurs de repas passera à 19 euros brut, contre 11,75 euros depuis un premier accord signé en avril 2023 qui régule le dialogue social entre plateformes et coursiers. Il y a urgence : entre 2021 et 2025, en tenant compte de l’inflation, le revenu horaire brut a chuté de 31,7 % chez Uber Eats et de 25,2 % chez Deliveroo, selon les chiffres publiés par l’ARPE. « Il fallait créer une mesure importante sur les revenus des livreurs, 90 % d’entre eux bénéficieront de cette garantie », explique au Monde un porte-parole de Deliveroo. Il vous reste 68.71% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.