Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Facebook Facebook Facebook Pour la Commission, Meta enfreint la loi européenne, mais elle lui laisse du temps pour se mettre en règle avant, éventuellement, de lui imposer une amende. L’exécutif communautaire devrait légiférer d’ici à la fin de l’année sur la majorité numérique. Article réservé aux abonnés Ursula von der Leyen est une femme méthodique. Après avoir tergiversé sur la nécessité d’instaurer une majorité numérique à l’échelle européenne, au motif qu’il ne s’agit pas là d’une compétence de l’Union européenne (UE), la présidente de la Commission est désormais prête à légiférer sur le sujet et elle prépare le terrain aux annonces concrètes, qu’elle devrait faire en septembre, au Parlement européen, lors de son discours sur l’état de l’Union. Dans cette logique, vendredi 10 juillet, l’exécutif communautaire a rendu ses conclusions sur une enquête lancée en mai 2024, visant les fonctionnalités addictives de Facebook et d’Instagram. De ce point de vue, conclut la Commission, « Meta contrevient au Digital Services Act [DSA] », censé interdire sur les réseaux ce qui l’est en dehors des écrans. Non seulement, poursuit-elle, le groupe de Mark Zuckerberg « n’a pas évalué de manière adéquate les risques [que cela représente] pour la santé physique et mentale de ses utilisateurs, notamment les mineurs et les adultes vulnérables », mais, en plus, il n’a pas pris les mesures qui permettraient d’en atténuer les effets. Il vous reste 79.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.