Évidemment grandiose et mystérieux, entre feux d’artifice et tubes calibrés, le premier des quatre concerts au Stade de France de la superstar canadienne marque peut-être la fin d’une époque. Par Johanna Seban Réservé aux abonnés Publié le 09 juillet 2026 à 09h32 Huit concerts, trois stades (Lille, Saint-Denis, Nice) : pour son retour sur le sol français, The Weeknd a vu les choses en grand. Pouvait-on attendre démarche plus modeste de la part du Canadien Abel Tesfaye, dont le single Blinding Lights détient le record du nombre d’écoutes de l’histoire du streaming (plus de cinq milliards sur Spotify) ? Et dont la tournée « After Hours Til Dawn », entamée en 2022, a déjà engendré plus d’un milliard de dollars de recettes ? Le public a, sans surprise, répondu massivement à l’appel : au total, ces huit dates françaises auront réuni près de 500 000 personnes, l’équivalent de la troisième ville du pays… Le succès s’explique notamment parce que beaucoup de Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Musique Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner