Le festival international de cinéma démarre ce 7 juillet sur fond de tensions, après que le réalisateur israélien de “Oui” a été contraint de renoncer à participer début juin. Tsveta Dobreva et Cyril Neyrat, de l’équipe dirigeante, prennent aujourd’hui la parole. « Bled Number One » de Rabah Ameur-Zaïmeche (2006), cinéaste invité par le FID cette année. Sarrazink Productions/Les Films du Losange Par Frédéric Strauss Réservé aux abonnés Publié le 07 juillet 2026 à 11h04 La 37ᵉ édition du FID Marseille, qui se tient du 7 au 12 juillet, a été marquée, avant même son lancement, par la violente opposition de plusieurs cinéastes à la présence du réalisateur israélien Nadav Lapid, qui a été contraint de renoncer à participer à ce rendez-vous important du cinéma d’auteur. Cette situation de crise a fait réagir des célébrités du septième art ainsi que le CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée). La directrice du FID, Tsveta Dobreva, et son directeur artistique, Cyril Neyrat, reviennent pour nous sur une épreuve difficile dont il faut aujourd’hui tirer un enseignement. L’édition 2026 du FID s’ouvre sans Nadav Lapid, dont la présence au festival a soulevé Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Cinéma Festivals de cinéma Conflit israélo-palestinien FID Festivals Nadav Lapid Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner