Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus Bac Bac Bac Les correcteurs du baccalauréat général, dont les résultats provisoires sont publiés le mardi 7 juillet, ont pu déceler dans les copies à quel point certains sujets ont inutilement désorienté les lycéens. Quitte à nécessiter des consignes de bienveillance en contradiction avec l’exigence officiellement affichée. Article réservé aux abonnés C’est une vieille habitude : chaque année, élèves, enseignants et familles s’agacent de la difficulté des sujets du baccalauréat général, lequel est aussi, paradoxalement, accusé d’être un examen « bradé », puisque 91,9 % des candidats le réussissent. Pour la session 2026, dont les résultats avant rattrapage tombent mardi 7 juillet, cependant, des voix particulièrement nombreuses ont dénoncé un sujet de physique-chimie où il était question d’un lave-linge, mais aussi, en humanités, littérature et philosophie, un texte de Raymond Aron particulièrement difficile. Faut-il voir dans ces critiques un simple attachement à une tradition hexagonale qui consiste à commenter rituellement les sujets de cet examen-totem ? Pas tout à fait, car depuis la réforme du baccalauréat général par l’ancien ministre Jean-Michel Blanquer en 2019, les élèves ne passent pas tous l’épreuve en même temps, pour des raisons d’organisation. Il y a donc deux sujets pour les spécialités les plus demandées, dont mathématiques, physique-chimie, sciences de la vie et de la Terre, histoire-géographie-géopolitique et sciences politiques, ou encore humanités, littérature et philosophie. Il vous reste 81.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au baccalauréat, des candidats désarçonnés par des sujets difficiles
Les correcteurs du baccalauréat général, dont les résultats provisoires sont publiés le mardi 7 juillet, ont pu déceler dans les copies à quel point certains sujets ont inutilement désorienté les lycéens. Quitte à nécessiter des consignes de bienveillance en contradiction avec l’exigence officiellement affichée.










