Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Bac Bac Bac Pour le ministre de l’éducation, une copie qui n’a pas un niveau de français suffisant ne peut pas avoir la moyenne lors de l’examen. Une « opération de communication » pour les syndicats enseignants. Article réservé aux abonnés Tandis que plus de 727 300 candidats s’apprêtent à passer les épreuves terminales du baccalauréat en mai et juin, le ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, a affirmé son « exigence » face à ce diplôme, lors d’une conférence de presse dédiée aux examens à Arcueil (Val-de-Marne), mardi 19 mai. Outre un encadrement plus strict des points attribués par les jurys, l’ancien directeur général de l’enseignement scolaire (2019-2024) met l’accent sur la maîtrise de la langue. « Toute copie qui n’a pas un niveau suffisant en termes d’orthographe, de syntaxe et de grammaire ne peut pas avoir la moyenne au baccalauréat », assène le ministre. Une « affirmation de bon sens », selon Edouard Geffray, alors que le baccalauréat est le premier diplôme de l’enseignement supérieur. Cette consigne est valable « avec discernement » dans toutes les disciplines. Des recommandations spécifiques seront édictées pour chaque matière et transmises aux correcteurs, ainsi qu’aux commissions d’entente et d’harmonisation. Edouard Geffray veut éviter que des directives locales viennent « neutraliser » cette demande afin que « le bac soit le même partout ». Il vous reste 74.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.