Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Turquie Turquie Turquie Afin d’accueillir le 36ᵉ sommet de l’Alliance atlantique, mardi et mercredi, un dispositif sécuritaire impressionnant boucle la capitale turque, où tout rassemblement public est interdit durant treize jours. L’ONG Human Rights Watch dénonce un « recours abusif aux lois antiterroristes pour procéder à des arrestations massives ». Article réservé aux abonnés Près de 50 000 policiers, plus de 7 000 gendarmes, quelque 600 experts de la surveillance du cyberespace, une bulle de sécurité d’un rayon de 5 kilomètres autour du palais présidentiel, des axes routiers entièrement bouclés, un aéroport sous protocole maximal et une interdiction des rassemblements publics et des manifestations pendant treize jours : Ankara se prépare de la manière forte au 36e sommet de l’OTAN, prévu mardi 7 et mercredi 8 juillet. Les immenses panneaux bleu ciel installés un peu partout dans la capitale turque ont beau promettre en anglais une voie « vers la paix » et « garantir l’avenir », le déploiement pharaonique de forces de l’ordre ne fait que renforcer le sentiment d’une ville sous pression, dans un pays où la répression s’abat chaque jour un peu plus sur toute forme d’opposition et de parole critique. Avec un passé ponctué d’attentats terroristes, Ankara est habituée à un dispositif de sécurité renforcé, mais les mesures prises en collaboration avec l’OTAN vont largement au-delà des dispositifs habituels. Même les concerts, les distributions de tracts et les cérémonies de remise de diplômes ont été interdits pendant le sommet. Les employés de l’Etat jugés non essentiels ont, eux, été mis en congé afin de réduire l’affluence en ville. Il vous reste 77.71% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Ankara, ville sous cloche à la veille du sommet de l’OTAN
Afin d’accueillir le 36ᵉ sommet de l’Alliance atlantique, mardi et mercredi, un dispositif sécuritaire impressionnant boucle la capitale turque, où tout rassemblement public est interdit durant treize jours. L’ONG Human Rights Watch dénonce un « recours abusif aux lois antiterroristes pour procéder à des arrestations massives ».











