Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Gauches Gauches Gauches Elus et militants étaient réunis durant le week-end des 4 et 5 juillet, à La Charité-sur-Loire, dans la Nièvre, pour débattre de la place et de l’avenir de la gauche dans le paysage politique, à moins d’un an de la présidentielle de 2027. Article réservé aux abonnés Les militants ont quitté La Charité-sur-Loire (Nièvre) un peu désespérés du spectacle offert. C’est fâcheux pour un week-end placé sous le slogan « Essayons l’espoir ». Du vendredi 3 au dimanche 5 juillet, le Festival des idées réunissait, pour sa sixième édition, différentes figures de la gauche afin de réfléchir à l’identité de cet espace politique, sa place dans la France d’aujourd’hui et sa stratégie pour 2027, autour de tables rondes mêlant élus, militants et membres de la société civile. Mais à la sortie de ces heures d’échanges, difficile d’en retirer une ligne claire. A l’inverse, la journée de dimanche a été révélatrice d’un fossé entre les partis, pris dans les jeux d’appareil pour la campagne présidentielle, et les attentes des électeurs de gauche présents sur place. La clôture du festival, par un premier débat sur le thème « Quelles priorités pour la France de demain », a surtout donné l’impression de gauches définitivement irréconciliables. Quand Hadrien Clouet, député de La France insoumise (LFI), en Haute-Garonne, défend un effacement derrière la candidature de Jean-Luc Mélenchon, qui réunit selon lui « le plus grand nombre », Lucie Castets, ex-candidate du Nouveau Front populaire pour Matignon en 2024, lui reproche des « travers autocratiques ». Il vous reste 80.93% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.