Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Parti socialiste (PS) Parti socialiste (PS) Parti socialiste (PS) Présenté comme une nouvelle étape du renouveau doctrinal des socialistes, Noûs entend s’attaquer à des sujets sur lesquels la gauche a peu travaillé ou manque de doctrine claire. Article réservé aux abonnés Lundi 8 juin, à Paris, le Parti socialiste (PS) lancera son nouveau laboratoire d’idées, baptisé « Noûs ». Un nom emprunté à la philosophie antique – en grec ancien, noûs désigne l’esprit et l’intellect, mais surtout une forme d’intelligence collective qui dépasse l’individu. Un clin d’œil aussi à Camille Noûs, un auteur fictif, une signature allégorique et commune inventée en 2020 par le collectif de scientifiques RogueESR, désireux de mettre en avant la dimension collaborative de la recherche. Pour présider ce cercle de réflexion, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a misé sur deux trentenaires jusqu’ici peu connus : le conseiller de Paris Gaston Laval et la conseillère d’opposition à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) Julie Martinez, également directrice générale du think tank France Positive, fondé par Jacques Attali. L’objectif affiché de ce nouvel outil ? « Répondre à l’extrême droite sur le plan des idées, en s’engageant dans la bataille culturelle », martèle Julie Martinez. Il s’agit d’ouvrir le parti aux chercheurs, experts et autres intellectuels, qui ont envie de contribuer – sans forcément prendre une carte d’adhérent – mais qui ne savaient pas jusqu’ici à quelle porte frapper. Il vous reste 76.06% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.