Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Lieux de nage et d’apprentissage, de mixité sociale mais aussi de fraîcheur, les piscines publiques voient leur nombre baisser en France. Article réservé aux abonnés La France perd des piscines publiques, mais tout le territoire n’est pas logé à la même enseigne. La vague de chaleur précoce de l’été a ravivé le débat sur les conditions d’accès à ce service public, mis à mal par une baisse régulière du nombre de bassins. Ceux-ci, « en plus de permettre la prévention de noyades et la pratique de la natation de compétition », servent aussi « d’espace de loisir et de sociabilité, et constituent des îlots de fraîcheur indispensables », souligne le sociologue Benoît Hachet, qui a mené plusieurs études sur les piscines municipales. Découvrez ci-dessous les territoires les plus touchés. Les Décodeurs ont notamment retenu l’échelle des intercommunalités afin de proposer une lecture plus fine des disparités locales. Le Grand-Est dépourvu de piscines Entre 2019 et 2024, la France a perdu au moins 113 bassins de natation, selon les données publiques de l’Insee. Et ce chiffre monte à 499 piscines en moins depuis 2017, si l’on s’en tient aux données de référence utilisées dans le rapport public annuel de la Cour des comptes de 2018. Le pays compte désormais environ 3 600 piscines, réparties de manière très inégales dans l’Hexagone. Il vous reste 79.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Piscines publiques : visualisez les inégalités d’accès sur le territoire français
Lieux de nage et d’apprentissage, de mixité sociale mais aussi de fraîcheur, les piscines publiques voient leur nombre baisser en France.









