Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Chine Chine Chine Le texte donne la primauté au mandarin et prévoit des poursuites, y compris à l’étranger, contre quiconque porterait atteinte à l’« unité ethnique » de la Chine. L’UE et l’ONU dénoncent une loi aux répercussions extraterritoriales, tandis que Pékin fustige une lecture « erronée et mal interprétée » de la nouvelle législation. Article réservé aux abonnés L’entrée en vigueur d’une nouvelle loi controversée accélérant les politiques d’assimilation de la Chine à l’égard de ses minorités ethniques suscite de vives critiques à l’étranger et une sèche réaction de Pékin en retour. Le texte, adopté en mars et entré en application mercredi 1er juillet, renforce le projet de « sinisation », selon les termes officiels chinois. Il donne largement la primauté au mandarin, qui doit être appris dès le plus jeune âge et affiché en caractères plus gros que les langues locales, et fait de l’unité nationale un sujet devant infuser dans toute l’éducation, la société et jusque dans la vie des familles. Un article, en particulier, nourrit des inquiétudes : il prévoit des poursuites contre quiconque porterait atteinte à l’unité ethnique, même hors de Chine. Il fait craindre une intensification de la répression transnationale contre les membres de ces groupes ethniques partis à l’étranger et déjà sous pression quand leurs familles restées en Chine sont harcelées en représailles. Il vous reste 84.03% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La Chine critiquée à l’étranger après l’entrée en vigueur d’une loi sur la « sinisation » des minorités ethniques
Le texte donne la primauté au mandarin et prévoit des poursuites, y compris à l’étranger, contre quiconque porterait atteinte à l’« unité ethnique » de la Chine. L’UE et l’ONU dénoncent une loi aux répercussions extraterritoriales, tandis que Pékin fustige une lecture « erronée et mal interprétée » de la nouvelle législation.











