Aller au contenu principalCollectivités et associations s’opposent au projet du Sedif d’installer des membranes ultra-performantes dans l’usine de Neuilly-sur-Marne exploitée par Veolia. L’investissement de 514 millions d’euros entraînerait une hausse de 50 euros par an et par ménage.Le syndicat des eaux d'Ile-de-France envisage une nouvelle technologie de traitement de l'eau, coûteuse et qui ne fait pas l'unanimité. LP/M.K.Une eau adoucie pauvre en calcaire et dont la teneur en micropolluants, les polluants éternels, résidus médicamenteux et perturbateurs endocriniens, est largement réduite. Voilà la promesse du Syndicat des eaux d’Île-de-France qui prévoit d’insérer une nouvelle technologie afin de renforcer le traitement de l’eau dans ses trois usines, dont celle de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) exploitée par Veolia, en 2032.L’introduction de ce procédé fait l’objet d’une enquête publique jusqu’au 7 juillet et consiste à insérer des membranes ultra-performantes dans la chaîne de filtration préexistante (après les techniques sur sable, ozonation, charbon actif, traitement UV et avant la chloration). Un mélange de membranes d’osmose inverse (utilisée pour le dessalement d’eau de mer) et de nanofiltration aux pores extrêmement fins permettra de bloquer physiquement les particules, tout en gardant une eau suffisamment minéralisée.Saint-DenisSeine-Saint-Denis
« Purifier oui, mais pas à n’importe quel coût » : en Seine-Saint-Denis, le projet d’eau potable « ultrapure » fait des remous
Collectivités et associations s’opposent au projet du Sedif d’installer des membranes ultra-performantes dans l’usine de Neuilly-sur-Marne e









