Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle Les dépendances du Vieux Continent aux acteurs américains et le décalage des investissements réalisés de part et d’autre de l’Atlantique sont tels que certains experts plaident pour une « stratégie de rattrapage » et des transferts de technologies. Article réservé aux abonnés Les réactions politiques françaises ont été nombreuses et – une fois n’est pas coutume – unanimes quand, le 12 juin, le président américain, Donald Trump, a demandé à la start-up Anthropic de couper l’accès pour les non-Américains à Fable 5 et Mythos 5, ses derniers modèles d’intelligence artificielle (IA), jugés dangereux en matière de cybersécurité. « La guerre de l’IA a déjà commencé », s’est alarmé Gabriel Attal, secrétaire général de Renaissance et candidat à la présidentielle de 2027, comparant ce blocage à celui du « détroit d’Ormuz ». Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a évoqué « un nouveau monde, où nous ne pouvons compter d’abord que sur nous-mêmes ». « L’IA est déjà un sujet de souveraineté nationale majeur », a mis en garde le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, alors que le candidat et leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, soulignait « l’urgence d’être indépendants et souverains ». « Nous ne maîtrisons ni les modèles ni les [capacités de] calcul » de l’IA, une technologie pourtant « aussi essentielle que l’électricité ou Internet », a constaté Edouard Philippe, président d’Horizons et lui aussi candidat. Il vous reste 83.53% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
IA : entre les géants américains et chinois, l’Europe tente d’exister
Les dépendances du Vieux Continent aux acteurs américains et le décalage des investissements réalisés de part et d’autre de l’Atlantique sont tels que certains experts plaident pour une « stratégie de rattrapage » et des transferts de technologies.









