Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Rassemblement national (RN) Rassemblement national (RN) Rassemblement national (RN) Après la canicule de juin en France, le parti d’extrême droite a tenté de gommer les propos climatosceptiques longtemps tenus par certains de ses membres, entre relativisation du consensus scientifique et critiques répétées du GIEC. Article réservé aux abonnés Alors que la France vient de connaître une canicule historique de par sa précocité et son intensité, la question du manque de préparation du pays aux événements climatiques extrêmes est au cœur du débat public. Parmi les critiques les plus virulents de l’exécutif, le Rassemblement national (RN). Omniprésents dans les médias ces derniers jours, ses représentants se sont relayés afin de souligner, comme le vice-président Sébastien Chenu, « l’incapacité de l’Etat, des gouvernements, à prévoir, à organiser les choses », plaider pour un plan de climatisation généralisé et flou, et regretter que les autorités publiques n’aient pas su entendre les recommandations des experts du climat. Des prises de parole en forme de volte-face pour le RN, qui s’est historiquement illustré par les sorties climatosceptiques ou relativistes de certains de ses membres ainsi que par ses attaques répétées à l’encontre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Un passé pas si lointain que le parti d’extrême droite tente de minimiser, à moins d’un an de l’élection présidentielle. Il vous reste 83.99% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.