Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs #metoo #metoo #metoo La comédienne, dont l’avocat se prévaut d’une nouvelle analyse ADN, appelle le parquet général de Paris à lui aussi se pourvoir face à Luc Besson. Le réalisateur et producteur a bénéficié dans cette affaire d’un non-lieu, confirmé en appel puis en cassation en 2023. Article réservé aux abonnés « La cohérence » et « les principes fondamentaux de la procédure pénale » : la défense de la comédienne belgo-néerlandaise Sand Van Roy a demandé, mardi 30 juin, au parquet général, dans un courrier dont Le Monde a eu connaissance, de former, comme elle, un pourvoi contre la décision du 23 juin de la cour d’appel de Paris de ne pas réouvrir l’enquête pour viols visant le producteur Luc Besson, l’une des plus emblématiques de la vague #MeToo en France. La procédure, ouverte suite à une première plainte de Sand Van Roy en mai 2018, le matin des faits dénoncés à l’hôtel Bristol à Paris, a infligé à la comédienne une série de revers. Connu pour avoir réalisé Le Grand Bleu (1988) ou Le Cinquième Element (1997), et avoir produit la saga Taxi, Luc Besson n’a jamais été mis en examen, a bénéficié d’un non-lieu, confirmé en appel puis en cassation en juin 2023. Il conteste les faits et défend une relation adultérine consentie. En mai 2025, l’avocat de Sand Van Roy, Me Antoine Gitton, a déposé une demande de réouverture de l’enquête pour charges nouvelles. Elle se fondait sur une analyse privée demandée à un laboratoire néerlandais, d’après laquelle l’ADN dit « de contact » de Luc Besson apparaissait, au niveau de l’anus, sur un string porté le soir des faits par la plaignante. Il vous reste 79.26% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Affaire Luc Besson : la plaignante Sand Van Roy demande au ministère public de l’appuyer afin de rouvrir l’enquête pour viol
La comédienne, dont l’avocat se prévaut d’une nouvelle analyse ADN, appelle le parquet général de Paris à lui aussi se pourvoir face à Luc Besson. Le réalisateur et producteur a bénéficié dans cette affaire d’un non-lieu, confirmé en appel puis en cassation en 2023.









