Donald Trump à Evian-les-Bains (Haute-Savoie) lors du sommet du G7, le 15 juin 2026. KAMIL ZIHNIOGLU POUR « LE MONDE »

La Cour suprême américaine a validé, mardi 30 juin, des lois étatiques interdisant aux sportives transgenres de participer à des compétitions féminines scolaires ou universitaires. La plus haute juridiction américaine a considéré que les Etats américains « peuvent déterminer l’éligibilité pour les compétitions féminines en se basant sur le sexe biologique » assigné à la naissance. Plus de la moitié des Etats américains ont déjà adopté des lois en ce sens.

Cette décision de la Cour suprême, saluée par Donald Trump comme une « grande victoire », est la dernière en date à restreindre les droits des personnes transgenres, mis à mal par des Etats conservateurs mais aussi par l’administration du président américain. « Ça met fin à cette situation ridicule ! », s’est-il réjoui dans un message sur son réseau Truth Social.

Le républicain a en effet multiplié, depuis son retour au pouvoir, les mesures contre la communauté LGBTQIA+, assimilant la transidentité à un « délire », et signant dès son investiture le 20 janvier 2025 un décret selon lequel son administration ne reconnaissait plus que l’existence de « deux sexes, masculin et féminin », définis à la naissance.