Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Police et justice Police et justice Police et justice Alors que son projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes arrive en lecture à l’Assemblée nationale, le ministre de la justice répond aux critiques des magistrats, qui l’accusent d’avoir voulu trouver des « boucs émissaires » après la mort de Lyhanna. Article réservé aux abonnés Fragilisé par la gestion de la mort de Lyhanna, Gérald Darmanin est confronté à la fronde des magistrats, alors qu’il présente devant l’Assemblee nationale, mardi 30 juin, son projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Le texte prévoit le développement des cours criminelles départementales, que les partisans de la loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants souhaitent, au contraire, supprimer. L’Union syndicale des magistrats, le syndicat majoritaire de la magistrature, assure que vous avez « perdu la confiance » des magistrats dans la gestion de l’affaire Barella. Comment réagissez-vous ? Ce n’est pas la première fois qu’il y a des discordes entre le ministre de la justice et des responsables syndicaux, c’est la vie politique et syndicale. Mais la vraie question qui se pose est celle de la confiance que les Français ont dans leur justice et c’est la seule qui doit nous intéresser. J’ai constaté, en tant que garde des sceaux, et avant cela comme citoyen et élu local, que cette confiance existe malheureusement de moins en moins, et c’est elle que je veux rétablir, puisque les juges rendent la justice au nom du peuple français. Il vous reste 90.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pour Gérald Darmanin, la « prise de conscience » des violences faites aux enfants reste insuffisante dans la chaîne pénale
Alors que son projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes arrive en lecture à l’Assemblée nationale, le ministre de la justice répond aux critiques des magistrats, qui l’accusent d’avoir voulu trouver des « boucs émissaires » après la mort de Lyhanna.







