UNE BD RACONTÉE PAR SON AUTEUR — Avec Benjamin Bachelier au dessin, Simon Rochepeau revient sur le tournage d’un film perdu de Marcel Carné, écrit par Prévert. Un projet qui a notamment intéressé le scénariste pour ses “personnages truculents”… « L’Été des oubliés » de Simon Rochepeau et Benjamin Bachelier. Éd. Futuropolis Par Laurence Le Saux Réservé aux abonnés Publié le 28 juin 2026 à 12h30 C‘est un film fantôme, que personne n’a jamais pu visionner. Initialement baptisé L’Île des enfants perdus, le projet est né d’un poème de Jacques Prévert (sur une mutinerie d’enfants dans un pénitencier) transformé en scénario. Marcel Carné, alors jeune assistant réalisateur, s’attelle au long métrage en 1937, mais le tournage est arrêté par la censure. Neuf ans plus tard, alors que Carné est devenu un cinéaste confirmé, il reprend ce qui devient La Fleur de l’âge. Un casting prestigieux (Martine Carol, Serge Reggiani, Arletty, la toute jeune Anouk Aimée…) est réuni à Belle-Île-en-Mer, mais l’entreprise tourne au vinaigre. De cette histoire méconnue, Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Livres prison Bande Dessinée Cinéma français Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner