Le musée Fabre de Montpellier présente “Le design selon Pierre Paulin (1927-2009)”, jusqu’au 1ᵉʳ novembre. L’occasion de redécouvrir le travail ultra-moderne de ce pionnier incompris, qui décora les appartements privés de l’Élysée en 1972. Le fumoir imaginé par Pierre Paulin pour l’Élysée au début des années 1970. Photo Adrien Dirand Par Xavier de Jarcy Réservé aux abonnés Publié le 28 juin 2026 à 10h00 «C‘est une œuvre d’art totale ! » s’enthousiasme Hervé Lemoine, président des Manufactures nationales, qui viennent de restaurer le fumoir du palais de l’Élysée. Cet intrigant cocon de tissu grège, sorte de tente de Bédouin garnie de moelleux sièges-galets autour d’une table-fleur transparente, a été dessiné par Pierre Paulin (1927-2009) au début des années 1970. L’ensemble est le clou de l’exposition consacrée à ce grand designer par le musée Fabre, à Montpellier, où il réapparaît après plus de cinquante ans de relégation au fond d’un grenier du château de Pierrefonds. Comme son auteur, il aura connu une reconnaissance tardive. Car longtemps, Pierre Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Arts Montpellier Design Expositions Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner