À deux heures de Londres, Farleys Farm, cottage au décor surréaliste perdu dans les champs du Sussex, garde intact l’âme de la photogaphe. Ivre d’air, d’art, et de liberté. Lee Miller (vers 1960), férue de cuisine, égrène du maïs dans son jardin de Farleys Farm. Lee MillerArchives Par Véronique Bouruet-Aubertot Réservé aux abonnés Publié le 28 juin 2026 à 09h00 Lorsque, en 1946, Lee Miller revient à Londres, après un an et demi de reportages à travers l’Europe libérée mais dévastée, c’est une femme détruite. Alarmé par la fragilité psychique de la femme qu’il aime, son mari, l’artiste et historien de l’art Roland Penrose, décide en 1949 d’acheter une vieille ferme au milieu des champs, misant sur le contact avec la nature et le calme pour la remettre sur pied. Depuis la petite route de campagne qui mène à Farleys Farm, dans le Sussex, à deux heures au sud de Londres, l’austère édifice de brique ne permet pas d’imaginer les mondes qu’il abrite, préservés intacts par leur fils unique, Antony Penrose. Passé le seuil de cette bâtisse que rien ne distingue Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Restos & Loisirs Photojournalisme Tourisme Angleterre Photographie Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner