Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Burkina Faso Burkina Faso Burkina Faso Le texte adopté le 18 juin par les députés à Bruxelles était porté par Christophe Gomart, directeur du renseignement militaire français jusqu’en 2017. Selon les informations du « Monde », les autorités burkinabées ont fixé à la France un délai de sept jours, à compter du 26 juin, pour fermer son ambassade à Ouagadougou. Article réservé aux abonnés Entre la France et le Burkina Faso, les relations étaient déjà exécrables. Elles sont désormais officiellement rompues. Vendredi 26 juin, Ouagadougou a annoncé mettre un terme à ses liens diplomatiques avec Paris en raison de son « activisme incessant » contre ses « intérêts », selon un communiqué du gouvernement burkinabé. La junte du capitaine Ibrahim Traoré, arrivée au pouvoir par un coup d’Etat en septembre 2022, reproche à la France de nourrir « des ambitions néocoloniales affichées » ainsi qu’un « soutien actif à des réseaux subversifs et aux terroristes qui endeuillent notre pays et le Sahel ». La décision rendue publique vendredi « vise exclusivement le cadre institutionnel des relations entre les deux Etats au plan diplomatique » et « ne remet nullement en cause les liens historiques, humains, culturels et sociaux qui unissent les peuples » des deux pays. De leur côté, les autorités françaises ont annoncé « prendre acte » de cette « décision unilatérale (…) hostile et sans fondement qui illustre la dérive préoccupante des autorités burkinabées ». « Les mesures de réciprocité qui s’imposent sont en cours d’examen », a ajouté le Quai d’Orsay. Il vous reste 72.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le Burkina Faso rompt avec la France, après l’adoption d’une résolution critique contre la junte au Parlement européen
Le texte adopté le 18 juin par les députés à Bruxelles était porté par Christophe Gomart, directeur du renseignement militaire français jusqu’en 2017. Selon les informations du « Monde », les autorités burkinabées ont fixé à la France un délai de sept jours, à compter du 26 juin, pour fermer son ambassade à Ouagadougou.











