Des fleurs déposées devant le chantier où l’adolescent a été violemment passé à tabac par plusieurs personnes. L’image a été prise à Narbonne (Aude), le 25 juin 2026. PHILIPPE LEBLANC / PHOTOPQR/L'INDEPENDANT/MAXPPP
Les taches de sang séché constellent encore, jeudi 25 juin, l’escalier d’un chantier de Narbonne (Aude) où Louis, 17 ans, a été violemment passé à tabac par plusieurs jeunes, vendredi, avant de succomber à ses blessures quelques jours plus tard, provoquant de nombreuses réactions politiques, du centre à l’extrême droite.
Marine Le Pen a fustigé, mercredi, une « barbarie du quotidien », et Jordan Bardella, un « ensauvagement », « symbole d’un pays à la dérive », tandis que Gabriel Attal, candidat Renaissance à la présidentielle, a appelé à « un choc d’autorité ».
La victime, accueillie depuis mai dans une structure de l’aide sociale à l’enfance (ASE) à Narbonne, a été découverte inanimée samedi matin sur le site du chantier de cette résidence pour seniors, après avoir été rouée de coups la veille au soir.
Multiples hématomes au visage










