Accueil Télévision On les appelle cowboys “On les appelle cowboys” : le youtubeur Nota Bene tord le cou aux clichés de l’Ouest américain Benjamin Brillaud — Nota Bene sur YouTube — déconstruit le mythe du cow-boy. Un solide périple historiographique, sympathique mais convenu. S'abonner pour voir la note Tournez S’il Vous Plaît Par Samuel Gontier Réservé aux abonnés Publié le 26 juin 2026 à 06h07 Benjamin Brillaud à cheval, Benjamin Brillaud en SUV, Benjamin Brillaud au lasso, Benjamin Brillaud sous le chapeau de Buffalo Bill… Omniprésent à l’image, Nota Bene, le nom avec lequel il exerce sur YouTube son talent de vulgarisateur, parcourt les grandes plaines de l’Ouest américain pour déconstruire le mythe du cow-boy. Comment des travailleurs précaires à la réputation peu flatteuse sont-ils devenus des icônes du roman national états-unien ? De San Antonio, où les colons espagnols ont créé la tradition des garçons vachers, les « charros », jusqu’au Wild West Show de Buffalo Bill, qui a imposé tous les clichés du far west quand disparaissaient les cow-boys, le documentaire Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Plus d'infos Titre On les appelle cowboys Genre Documentaire histoire Réalisateur Hélene Maucourant Durée 52m Pays France Auteurs Laureline Amanieux, Benjamin Brillaud, Hélene Maucourant Synopsis Héros américain par excellence, le cowboy apparaît toujours sous les traits d'un homme blanc, avec son chapeau, ses bottes et ses colts, viril, courageux, solitaire, civilisant le monde sauvage pour y apporter la justice et la démocratie. Dans ce voyage à travers l'Ouest Américain, du Texas au Wyoming, Benjamin Brillaud, alias Nota Bene, rencontre des historiens et cowboys et découvre une version bien différente de ces garçons vachers à cheval, de condition modeste, qui effectuaient de longues transhumances harassantes, munis d'un lasso et rarement d'une arme à feu. Les premiers cowboys étaient originaires du Mexique, et il existe aussi des cowboys afro-américains. Si les cowgirls ont été peu nombreuses, des femmes éleveuses et même propriétaires de ranch ont bien existé. Diffusions TV Télévision Documentaire Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner