Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Dans un renversement historique de la politique d’accueil du pays, les juges ont autorisé, jeudi, la révocation du statut protégeant de l’expulsion 350 000 Haïtiens et 6 000 Syriens. Article réservé aux abonnés Donald Trump a trouvé un allié de poids dans sa croisade contre l’immigration : la Cour suprême des Etats-Unis a donné un feu vert à la Maison Blanche, jeudi 25 juin, pour poursuivre ses politiques les plus radicales à l’encontre des réfugiés présents sur le sol américain ou cherchant à rejoindre le pays. A travers deux décisions rendues coup sur coup, les six juges conservateurs de l’institution (les trois progressistes se sont désolidarisés) ont donné raison à l’administration face à des associations de défense des droits des migrants. La première affaire est un renversement historique de la politique d’accueil humanitaire des Etats-Unis pour les personnes fuyant un pays dans lequel ils sont en danger. La Cour suprême a confirmé que l’exécutif avait toute latitude pour annuler le « statut temporaire protégé » (TPS) dont bénéficient 350 000 Haïtiens et 6 000 Syriens. Ces personnes pourraient se retrouver du jour au lendemain sous la menace d’une expulsion et elles ne sont pas les seules : depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a tenté de priver de leur statut de TPS les ressortissants de 13 pays, des mesures contestées devant la justice, qui pourraient par ricochet être concernées par cette décision. Il vous reste 73.42% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Aux Etats-Unis, la Cour suprême lève les obstacles à la politique anti-immigration de l’administration Trump
Dans un renversement historique de la politique d’accueil du pays, les juges ont autorisé, jeudi, la révocation du statut protégeant de l’expulsion 350 000 Haïtiens et 6 000 Syriens.













