Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Haïti Haïti Haïti Plus de 330 000 immigrés haïtiens risquent de perdre leur permis de séjour et d’être « renvoyés vers la violence » qui fait rage dans leur pays d’origine, après la révocation par l’administration Trump de leur statut de protection temporaire, s’inquiète l’ONG Human Rights Watch. Article réservé aux abonnés Une décision de la Cour suprême des Etats-Unis confortant le durcissement de la politique migratoire de l’administration Trump fait courir à plusieurs centaines de milliers d’immigrés haïtiens le risque d’être « renvoyés vers l’une des crises des droits humains les plus graves au monde », dénonce l’organisation Human Rights Watch (HRW), dans un rapport publié jeudi 2 juillet, au terme d’une enquête réalisée en Floride, l’Etat qui concentre la plus forte communauté haïtienne. Le 25 juin, les juges de la plus haute instance fédérale s’étaient prononcés majoritairement en faveur du gouvernement américain, qui avait révoqué, à l’été 2025, le statut de protection temporaire (TPS) dont bénéficient plus de 330 000 ressortissants haïtiens et quelque 6 000 Syriens. Contestée devant la justice, cette décision du département de la sécurité intérieure avait été bloquée, en février, par un tribunal fédéral. L’arrêt de la Cour suprême casse ce jugement et laisse à l’exécutif le champ libre pour priver les Haïtiens de ce statut auquel ils sont éligibles depuis 2011, qui les protège de l’expulsion et leur donne accès à un permis de travail. Il vous reste 75.5% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Aux Etats-Unis, inquiétude sur le sort de centaines de milliers d’Haïtiens susceptibles d’être renvoyés dans leur pays
Plus de 330 000 immigrés haïtiens risquent de perdre leur permis de séjour et d’être « renvoyés vers la violence » qui fait rage dans leur pays d’origine, après la révocation par l’administration Trump de leur statut de protection temporaire, s’inquiète l’ONG Human Rights Watch.









