Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Contrairement à d’autres sélections, le sélectionneur tricolore, absent vendredi face à la Norvège en raison d’un deuil, compose avec un staff limité en nombre et une garde rapprochée. Une méthode atypique qui pourrait évoluer avec l’arrivée de son successeur après la Coupe du monde. Article réservé aux abonnés C’est une spécificité de l’ère Didier Deschamps, qui n’a jamais évolué. Les noms ont parfois changé, mais pas le nombre d’hommes qui entourent le sélectionneur depuis le début de son mandat à la tête de l’équipe de France, en 2012. A Boston (Massachusetts), aux Etats-Unis, pour cette Coupe du monde 2026, le Basque peut compter sur six membres de l’équipe médicale, deux analystes vidéo, six personnes chargées des fonctions support et, surtout, sa garde rapprochée. Celle-ci est composée de Franck Raviot, l’entraîneur des gardiens, Cyril Moine, le préparateur physique et Guy Stéphan, son adjoint. Ce dernier officiera comme numéro 1 par intérim, vendredi 26 juin face à la Norvège, en raison du deuil qui a touché le sélectionneur, contraint de rentrer en France. Ce staff technique particulièrement restreint, à l’ancienne, est très loin de la foule d’assistants que comptent certaines équipes du tournoi planétaire. « Je pense qu’on doit avoir le staff le plus réduit au monde parmi les grandes sélections nationales. C’est un souhait de Didier, qui préfère rassembler les compétences pour que l’information circule », confiait Guy Stéphan au Monde, en 2024. Il vous reste 69.19% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.