L’entraîneur adjoint de l’équipe de France, Guy Stéphan, à l’université Bentley de Boston (Etats-Unis), le 25 juin 2026. FRANCK FIFE/AFP

A lui de prendre les rênes. Endeuillé par le décès de sa mère, mardi, et rentré en France pour ses obsèques, le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, sera remplacé par Guy Stéphan, son adjoint de toujours, pour le match des Bleus face à la Norvège, vendredi 26 juin, à Foxborough, près de Boston. Un sacré défi pour le technicien de 69 ans, peu habitué à se retrouver sous le feu des projecteurs.

« J’ai la sensation que je ne suis pas à ma place. La mienne est sur le terrain à mettre le matériel, en attendant que les joueurs arrivent », a-t-il confié jeudi, lors d’une conférence de presse, à l’université de Bentley, près de Boston, où la sélection a établi son centre d’entraînement. « Mais on est dans une situation cruelle pour Didier et sa famille, donc il faut assurer », a-t-il ajouté, à la veille de l’opposition face à Erling Haaland et ses coéquipiers.

D’autant que le Breton ne sera pas sur le banc pour un match quelconque : le sort de la première place du groupe I se jouera face aux Norvégiens, lors de cette rencontre (à 21 heures), qui sera l’ultime de la phase de groupes de la Coupe du monde. Guy Stéphan a qualifié ce rendez-vous d’« important » mais de pas « décisif », dans la mesure où la France est déjà qualifiée pour les seizièmes de finale (avec six points après deux journées).