Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Arts Arts Arts L’artiste belge fut célébré de son vivant avant de tomber partiellement dans l’ombre. A travers gravures sur bois et dessins de presse, le Musée de l’image lui consacre une vaste exposition. Article réservé aux abonnés Il est des artistes reconnus de leur vivant et particulièrement influents dans des cercles artistiques, tombés depuis dans un oubli relatif. C’est le cas du Belge Frans Masereel (1889-1972) qu’une ambitieuse exposition du Musée de l’image de la ville d’Epinal, dans les Vosges, s’attache à faire redécouvrir jusqu’au 20 septembre. De nos jours, on retient de ce maître de la gravure sur bois son rôle de précurseur du roman graphique sans texte, depuis la publication, en 1918, de 25 images de la passion d’un homme, notamment grâce au précieux travail de réédition mené ces dernières années par les Editions Martin de Halleux. Lire la critique (en 2018) : Article réservé à nos abonnés Avec « Idée », Frans Masereel prophétise la BD A l’époque, on ne parlait pas encore de roman graphique, encore moins de bande dessinée. Mais la puissance narrative de ces récits xylographiés en noir et blanc, leur symbolisme très accessible et populaire, destinés à un public adulte là où les illustrés se tournaient essentiellement vers la jeunesse, esquissent déjà les contours du 9e art. Il vous reste 77.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.