Son activité en ligne laisse penser que Seth Hatfield, l’auteur présumé de la fusillade de Montréal, regardait des vidéos sur les armes, les activités de plein air et tout un ensemble de théories du complot et de revendications.Toutefois, les experts mettent en garde contre toute conclusion hâtive concernant le tireur.Ils exhortent également la population à cesser de partager sur Internet des images de la fusillade survenue lundi devant un hôtel de Montréal.La police a indiqué que deux agents avaient été touchés par balle : l’un d’eux a été tué, ainsi qu’un passant, tandis que le tireur a trouvé la mort dans les échanges de tirs.Les médias québécois ont rapporté que Seth Hatfield avait rédigé un manifeste exprimant sa haine envers les femmes et appelant à davantage de violence.Un compte nommé « S Hatfield » a laissé un avis sur Google concernant un atelier de réparation de montres à Lethbridge, la ville du sud de l’Alberta où, selon les autorités québécoises, vivait M. Hatfield, âgé de 25 ans.Le compte utilisé pour cet avis Google arborait une photo de profil représentant un loup blanc sur fond noir.La même image est utilisée sur un profil LinkedIn associé à un compte nommé « S Hatfield », situé à Lethbridge, ainsi que sur un compte YouTube désormais supprimé dont le nom d’utilisateur était « Seth Hatfield ».Des captures d’écran datant de 2023 montrent que ce compte YouTube était abonné à des chaînes consacrées à la pêche et aux armes à feu et qu’il comportait une liste d’écoute de 51 vidéos.Plus d’une douzaine de ces vidéos étaient des extraits datant de six ou sept ans, réalisés par Paul Joseph Watson, ancien rédacteur en chef de la plateforme Infowars d’Alex Jones, adepte des théories du complot.
«Cessez de partager les images de la fusillade», disent des chercheurs
Sur Internet, il existe une myriade de théories parmi lesquelles choisir.












