Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement Accessoires pour bébé, luminaires, textile… Une étude rendue publique jeudi 25 juin recense 70 produits non alimentaires vendus dans différentes enseignes et circuits spécialisés sur lesquels ont été apposées des mentions suggérant une production française pouvant induire en erreur le consommateur. Article réservé aux abonnés Des petits drapeaux tricolores, une tour Eiffel, une carte de l’Hexagone ou encore des mentions comme « designé en France » ou « marque française ». Ces signes évoquant la France, présents sur les emballages d’ampoules, de pantoufles ou de poêles à frire vendues en grande surface, suggèrent aux consommateurs qu’ils achèteront un produit aux standards de qualité nationaux tout en soutenant l’emploi en France. Pourtant, dans de nombreux cas, l’article est fabriqué dans les usines à bas coût du monde entier. Cette pratique porte un nom : le « francolavage », ou « frenchwashing ». C’est le sujet auquel ont souhaité s’attaquer l’application mobile d’information sur les produits Better Things et la Fédération indépendante du made in France (Fimif) – une association indépendante pour la défense et la promotion des produits fabriqués en France, créée en 2015 – dans une étude intitulée « Francolavage, la grande illusion », qui sera rendue publique jeudi 25 juin et que Le Monde a pu consulter. Des relevés en magasin ont été effectués en mars et en avril dans différentes enseignes et circuits spécialisés, parmi lesquels Auchan, Carrefour, Intermarché, Leclerc, Super U, Darty, King Jouet et Leroy-Merlin. Ceux-ci ont permis de recenser 70 produits non alimentaires sur lesquels ont été apposées des mentions suggérant une production française pouvant induire en erreur le consommateur. Il vous reste 72.66% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Apposer un drapeau tricolore ou une tour Eiffel sur des produits, un « francolavage » qui entretient la confusion sur leur origine
Accessoires pour bébé, luminaires, textile… Une étude rendue publique jeudi 25 juin recense 70 produits non alimentaires vendus dans différentes enseignes et circuits spécialisés sur lesquels ont été apposées des mentions suggérant une production française pouvant induire en erreur le consommateur.













