Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Intelligences artificielles génératives Intelligences artificielles génératives Intelligences artificielles génératives Le tout jeune logiciel, qui combine plusieurs intelligences artificielles pour automatiser des tâches chronophages, commence à être utilisé par certaines jeunes pousses. Mais le fantasme d’une entreprise sans employés n’est pas encore une réalité. Article réservé aux abonnés Depuis quelques semaines, Samuel Nora, le directeur commercial de la start-up Boldo, a une nouvelle recrue : un automate qui l’aide à trouver de nouveaux clients. Chaque jour, OpenClaw − de son petit nom − scanne le réseau social professionnel LinkedIn pour identifier 150 responsables informatiques. Il choisit les profils qui pourraient être intéressés par les services de l’entreprise, qui cartographie les systèmes d’information. Puis il déniche leur e-mail, en testant plusieurs combinaisons possibles sur un site de vérification de courriels. Enfin, il glane quelques informations sur eux et leur société. Comme Samuel Nora, un petit contingent de créateurs de start-up a commencé à expérimenter OpenClaw. Plus efficace qu’une intelligence artificielle (IA) classique, ce logiciel lancé il y a six mois parvient à accomplir des tâches relativement complexes qui nécessitent d’enchaîner des manœuvres variées, en combinant les forces de différentes IA et en débridant certaines restrictions de sécurité. Ces entrepreneurs lui confient des missions dans l’informatique, mais aussi le secrétariat, le marketing et, bien souvent, la prospection commerciale. Il vous reste 81.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
OpenClaw, ce « stagiaire » animé par IA qui fait ses premiers pas dans les start-up françaises
Le tout jeune logiciel, qui combine plusieurs intelligences artificielles pour automatiser des tâches chronophages, commence à être utilisé par certaines jeunes pousses. Mais le fantasme d’une entreprise sans employés n’est pas encore une réalité.







